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Exoplanètes et anti-astrologie

Courrier adressé à Science & Vie (communiqué)

18 septembre 2012

Tourves, 18 septembre 2012

Jean-Pierre Nicola
Sociétaire de la SCAM et SGDL
Ph.D
Spérel – 83170 – Tourves

à
Monsieur Matthieu Villiers
Directeur de la Rédaction Science et Vie. Hors-Série
8 rue François-Ory
92543 Montrouge CEDEX


C0MMUNIQUE

OBJET : Hors série COSMOS (juin 2012). Voir les exoplanètes par M. Mathieu Grousson.

Monsieur le Directeur,

Lecteur des Hors-Série de Science et Vie pour les sujets auxquels je suis sensible, j’ai trouvé dans celui de juin dernier, un article passionnant et l’occasion de vous en informer avec la communication d’un bilan de recherche qui invite à supposer une genèse comparable entre la formation des planètes du système solaire, il y a 4,5 milliards d’années, et celle des exoplanètes de Pegasi et Kepler 11, à 2000 années-lumière de la Terre. M. Mathieu Grousson nous rappelle que durant les premières années d’investigation :

« […] les seules planètes extrasolaires que les astronomes ont révélées furent des géantes gazeuses (tel Jupiter), dotées d’une très courte période (elles réalisent un tour complet de leur étoile en quelques jours ou quelques semaines). Mais l’existence même de ces géantes presque collées à leur étoile a fait l’effet d’une bombe. Jupiter et Saturne sont très éloignées du Soleil. Leurs périodes orbitales sont respectivement de 12 et 30 ans. En comparaison, celle de 51 Pegasi b [exoplanète autour de son étoile Pégasi] n’est que de 4 jours, sans aucune comparaison avec ce à quoi le système solaire avait habitué les spécialistes, s’étonne encore Didier Queloz [astronome, Université de Genève]. »

Quelques pages plus loin, au sous-titre « Des systèmes incroyablement compacts », il ajoute « les chiffres des détections [qui] donnent le tournis ». Tels ceux du système Kepler 11, « situé à 2 000 années-lumière de la Terre » dont les six planètes « ont des périodes orbitales respectives de 10, 13, 22, 24, 41, 46 et 118 jours ! »

MM. M. Grousson et les astronomes M. Mayor, D. Queloz, qui ont développé des méthodes d’observation efficaces, seront peut-être étonnés d’apprendre qu’il y a une trentaine d’années, j’ai trouvé dans le système solaire (à quelques minutes ou heures de chez nous), avec les données actuelles de distances, masses, rayons, les périodes suivantes, en jours, dans un ordre croissant identifiable aux périodes des planètes de Kepler 11 :

Soleil : 3,9 j. Vénus : 8 j. Mercure : 9 j. Terre : 8,9 j. Jupiter : 12,5 j. Mars 17,8 j. Saturne : 25,8 j. Uranus : 40,8 j. Neptune : 45,6 j. Pluton : 231 j.

Ces résultats ont été publiés pour la première fois en février 1982 et la suite de mes recherches dans la revue trimestrielle d’une association 1901 (tirage limité aux adhérents, publications déposées à la BnF).

Exposer dans une lettre l’historique de ma démarche, l’hypothèse d’explicative par la genèse la genèse du système solaire, les discussions critiques ouvertes par la formule utilisée, serait trop long ou trop court. Aussi, je donnerai les références de mes articles et livres aux personnes désireuses d’en savoir davantage lorsqu’elles prendront connaissance de mon adresse par cette lettre.

En espérant, de même, votre avis, et si possible celui de M.Grousson, Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.

Jean-Pierre Nicola.

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